Faire front contre les lois liberticides

Le gouvernement caquiste est devenu obsédé par les syndicats et les contre-pouvoirs. Il a fait adopter la loi 14 pour freiner le droit de grève. Il s’est retiré de ses obligations en matière de santé et de sécurité du travail envers ses propres employé-es du secteur public, en adoptant le projet de loi 101.

Tout cela s’inscrit dans une tendance préoccupante du gouvernement. Assez pour que le Barreau du Québec et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse s’inquiètent d’une dérive autoritaire.

Une constitution ne devrait pas s’écrire derrière des portes closes. C’est pourtant ce que la CAQ veut faire avec son projet de loi 1. Ce dernier a une intention liberticide alors qu’il interdit à un ensemble de groupes de la société civile de contester les lois adoptées par l’Assemblée nationale.

Avec son projet de loi 3, le gouvernement ajoute des obstacles pour empêcher les syndicats d’agir dans l’espace public et de défendre les salarié-es.

En s’en prenant aux contre-pouvoirs, le gouvernement affaiblit le filet social, en plus de cibler des boucs émissaires pour faire oublier son mauvais bilan.